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Le plan de Facebook pour une meilleure connexion de l’Afrique au Web

Facebook afrique connectée
Rédigé par admin

Facebook, en collaboration avec Eutelsat, compte lancer un satellite à la fin de l’année 2016, dont l’objectif sera de permettre l’accès facile à internet sur le continent africain. L’annonce de ce projet commun aux deux entreprises a été faite le lundi 05 Octobre et il permettra à de nombreux pays d’Afrique, grâce à un satellite baptisé AMOS-6 et placé sur orbite géostationnaire, de profiter pleinement des services de l’outil internet, à prix modéré.

Connecter le continent à bas prix, via satellite.

Vous souvenez vous du projet internet.org entrepris par Facebook, en 2013 ? En effet, le géant des réseaux sociaux qui entend fournir un accès internet aux endroits les plus reculés du monde, avait regroupé ses idées dans ce sens, dans ledit projet. Et dès la fin 2016, la firme espère réaliser une grande partie de son projet en permettant à une quinzaine de pays africains d’être connectés, à bas prix, via satellite. Mais, pour ce faire, ce ne sont pas les satellites propres à Facebook qui émettront sur le continent ; la firme a signé un partenariat avec le groupe Eutelsat, spécialiste des communications via satellites, qui va donc exploiter un satellite fabriqué par Spacecom.

L’information a d’abord été rendue publique par Marc Zuckerberg, le patron de facebook, le 05 octobre, avant d’être relayée par de nombreux sites d’information électroniques.

Internet via satellites : une solution technique bien plus efficace.

Depuis quelques années maintenant, le monde assiste à un réel regain d’intérêt des géants du web pour l’internet par satellite. Partant du constat que les réseaux terrestres (ADSL, fibre…) ne réussiront probablement pas à couvrir les parties les plus reculées du monde, des firmes comme Google, SpaceX, OneWeb ou encore Facebook veulent offrir une connexion Web par satellite accessible aux nombreuses âmes qui n’y ont pas encore accès.

Cependant, le duo Facebook-Eutelsat mise sur une solution différente, mais bien plus efficace que celle des firmes rivales, qui vise à explorer un satellite bien plus haut, en orbite géostationnaire situé à 36.600 km d’altitude, contre 1.100 km pour les autres.

Les hostilités sont donc ouvertes, et bien malin celui qui pourrait prédire l’issue de cette guerre sans merci.

crédit photo : Johan Swanepoel – Shutterstock

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